Mémoire réservée à l'affichage. Celui-ci doit en effet être rafraîchi entre 50 et 100 fois par seconde (en moyenne), et consomme en conséquence énormément de bande passante pour transférer les infos de la mémoire vers l'écran. Le fait d'utiliser une mémoire spécialisée permet de grandement accélérer l'ensemble de l'ordinateur, tout en augmentant la taille de l'affichage ou le nombre de couleurs disponibles.
Cette mémoire joue le même rôle que la mémoire vive, tout en gardant les données même hors tension.
Mémoire servant au stockage des données uniquement si la mémoire vive, ou RAM, est saturée et ne peux plus recevoir de données. La mémoire virtuelle se trouve sur le disque dur dans un fichier swap du nom de Win386.swp ou Pagefile.sys (NT). Etant sur le disque dur, l'utilisation de mémoire virtuelle par Windows peut provoquer un ralentissement considérable de l'ordinateur.
Mémoire a accès rapide (bien plus rapide que le disque dur) permettant de stocker des données chargés du disque dur et les programmes en cours d'executions. La taille de la mémoire vive, ou RAM, est toujours égale a une puissance de 2 (256, 512, 1024). Elle est composée par les barrette de mémoire.
Windows Script Host (WSH) est un outil de scripts pour Windows. Il contient des moteurs de scripts VBScript et JScript. Intégré à Windows NT/2000, ce puissant outil est conçu pour automatiser et piloter les tâches et les applications d'administration, réduisant le temps et les efforts nécessaires à l'entretien d'un réseau.
(Terme informatique)
Augmenter d'une quantité donnée. En programmation, il peut s'agir, par exemple, d'ajouter à une valeur à une variable déjà existance, d'ajouter un objet à une collection, ajouter un indexe à une liste, ..., ..., ... Par exemple, une boucle FOR/NEXT incrémente automatiquement à chaque passage la variable servant de compteur. Lorsque que l'on a "variable = variable + 1", on incrémente "variable" de "1".
Antonyme : Décrémenter - décrémentation [soustraire]
Adaptation et mise en service d'un logiciel informatique. Autrement dit : Création et mise en place d'un logiciel (selon les besoins donc). Dans le jargon informatique on l'utilise pour faire référence au code d'un programme, à la manière dont il a été codé. Donc, le synonyme dans la place serait "codage".
PARTITION : Division, partage.
Tel est la définition officielle de ce mot dans les dictionnaires.
Un partitionnement permet de "découper" un disque dur (Hard Disk [HD]) en plusieurs "lecteurs logiques" c'est à dire, de créer de "faux" disques durs. Autrement dit, de faire croire à Windows qu'il y a plusieurs disques durs alors qu'ils "pointent" tous sur le même disque physique. (c.f. Explorateurs de fichiers comme "Explorateur Windows")
Par exemple, si vous n'avez qu'un seul disque dur avec une seule partition, vous n'aurez qu'un seul lecteur (le "C:"). En revanche, si vous partitionnez votre HD (donc, si vous créez plusieurs partitions), vous pourrez avoir plusieurs "lecteurs logique" (par exemple C:, D:, E:) qui pointerons tous sur ce disque dur. Et vous pouvez évidemment faire cela avec tous vos disques durs (physiques).
A quoi ça sert de partitionner un disque dur ?
Il y a plusieurs réponses à cette question!
La première est : ça permet de découper les gros HD (surtout de nos jours) afin d'en avoir une meilleur gestion. Ainsi, ça évite de créer trop de dossiers (répertoires pour la oldschool) et donc, de garantire une meilleur exploitation du potentiel du système de gestion des fichiers, entre autre. En effet, si vous n'avez qu'une seule partition, vous devrez créer des dossiers et le chemin d'accès à ces derniers sera long ce qui pourra, à la longue, vous créer certains problèmes. En effet, la profondeur des chemins d'accès est limité ainsi que leur nombre de caractères.
Alors qu'avec plusieurs lecteurs, vous gagnez autant en organisation qu'en exploitation du système de fichier puisque réduisez la profondeur des chemins d'accès aux fichier ainsi que leur nombre de caractères. De la sorte, vous utiliserez vos lecteurs logiques comme s'il s'agissait de simples dossiers.
La deuxième est : ça permet de bien classer vos fichiers. Par exemple, de mettre Windows et ses programmes sur le lecteur C:, vos fichiers personnels sur le lecteur D:, vos MP3 et autres DivX sur le E: et vos fichiers téléchargés sur le F: (a condition évidemment d'avoir créer toutes ces partitions!!!). Ainsi, si vous deviez réinstaller Windows et donc, formater votre disque dur (ce qui est préférable!!!), vous ne formateriez que le lecteur logique sur lequel il est installé et non le disque dur physique tout entier. Ce qui vous éviterait de perdre un temps considérable pour faire une sauvegarde [backup] (lorsque c'est encore possible ce qui n'est pas toujours le cas!!!) de vos fichiers personnels.
La troisième est : ça permet, en effet, d'installer plusieurs systèmes de gestion de fichier (Opérating System [OS]) sur le même ordinateur (c.f. Boot) comme, par exemple, Windows, Linux, BeOS et compagnie.
Comment le faire :
Le partitionnement doit, de préférence, se faire avant toute installation. Une fois le disque dur formaté en bas niveau par le BIOS donc, disponible à l'écriture d'informations, il vous faut décider soigneusement des partitions dont vous avez besoin. Bien sûr, il ne faut pas en créer trop sur de petits disques car vous perdriez quelques Ko voir Mo inutillement. Contrairement à Windows XP, sous Windows 9x et ME (et MS-DOS donc), il faut lancer la commande/programme "FDISK".
Ensuite, pour chaque disque dur physique il faut créer, une "partition principale" et une "partition étendue". La partition principale est non sécable (qui ne peut être subdivisée) en plusieurs lecteurs logiques. C'est à dire que cette partition EST un lecteur logique. Autrement dit, le C: (si vous utilisez ce HD comme le principale). La partition secondaire (étendue) n'est pas un lecteur logique. En revanche, on peut la découper en plusieurs lecteurs logiques en les créant puis en les activant (important!). Donc, tant qu'aucun lecteur logique n'a été créé dans la partition étendue, tout l'espace disque que vous lui avez alloué sera inutilisable. Ensuite, il faudra formater chacun de ces lecteurs logiques.
En revanche, il existe des logiciels (comme "Partition Magique" ou, peut-être "Norton Utilities") qui permettent, une fois l'OS installé, de repartitionner vos disques durs. Mais attention, malgré la fiabilité apparente de ces logiciels, l'opération reste sensible et ne garantie rien. Il est donc trés fortement recommandé de faire une sauvegarde de tous ses fichiers avant de se lancer dans de telles opérations de base.
Définition de DLL
Anglais : Dynamic Link Librairy
Français : Bibliothèque de liens dynamiques
Les DLL sont des fichiers contenant des sous-programmes (ou d'autres ressources comme des icônes par exemple) pouvant être appelés ou utilisés par n'importe quel programme. Elle ont principalement pour but de seconder Windows dans l'execution de tâches précises, mais elles simplifient aussi la programmation grâce aux API.
Définition de API
Anglais : Application and Programming Interface
Français : Interface pour la programmation d'applications
Ensemble de librairies permettant une programmation plus aisée car les fonctions deviennent indépendantes du matériel.
Par exemple les API de DirectX
Définition de PROLOG
Acronyme de "PROgrammation LOGique". C'est un langage créé au début des années 1970. Il est de haut niveau, déclaratif et non procédural, surtout utilisé dans le domaine de l'intelligence artificielle, dans les bases de données, la linguistique, les mathématiques, la logique...
Définition de ADA
Langage développé en 1975 pour le Département de la Défense Américaine. Sa programmation est modulaire, de haut niveau, orientée objet, typée. On lui donna le standard ANSI en 1983 et ISO en 1987. Il est apte à fonctionner sur des systèmes embarqués.
Définition de LISP
Acronyme de LIst Processing Language. C'est un langage uniquement fonctionnel développé au Massachusetts Iinstitute of Technology par John Mac Carthy en 1958. Utilisé en Intelligence Artificielle et systèmes d'experts, ce langage se prête bien au traitement des listes, tout à fait adapté à la récursivité, capable de créer des programmes écrit en lui-même et de les exécuter dynamiquement. Il n'a pas été standardisé. On l'appelle désormais Common LISP et se décline en diverses versions: AutoLISP, EuLISP, InterLISP, LeLISP, MacLISP, ZetaLISP...
Définition de CLOS
Acronyme de Common LISP Object System. Il correspond au Common Lisp orienté objet.
Définition de RAD
Mot anglosaxon signifiant "Rapid Application Development". Un langage RAD permet de développer des applications en très peu de temps dans un environnement souvent visuel. Delphi est un exemple de RAD.